Accueil > Déplacement, Urbanisme, Logement > Urbanisme > Les opérations d'urbanisme, programmes en cours Les opérations d'urbanisme, programmes en cours
Pôle intermodal de la gare d'AnnecyDans les 3 ans, la gare d'Annecy va être transformée en un pôle d'échanges intermodal. C'est à dire, réunir en un seul lieu tous les services permettant de passer d'un mode de déplacement à un autre : train, voiture personnelle, taxi, cars interurbains, bus, service de location de vélo et consigne à vélo, sans oublier les piétons.
Nouveau bâtimentLa gare va être entièrement réaménagée. Un nouveau bâtiment prendra place à côté de l'ancien qui sera rénové. Dans ce nouveau bâtiment, une halle multimodale accueillera tous les services aux voyageurs, actuellement en sous-sol. On pourra y
La grande rotonde ainsi libérée sera transformée en restaurant. Le reste du sous-sol permettra de stocker les vélos en location (Vélonecy) et de créer un nouveau service : une consigne à vélo, où l'on pourra garer sa bicyclette en descendant du train avant de la reprendre le soir. Une grande rampe permettra de relier le rez-de-chaussée, également accessible en ascenseur. Dépose-minutePour faciliter l'arrivée des voyageurs accompagnés en voiture depuis l'avenue Bouvard, une nouvelle dépose-minute sera créée du côté nord de la gare. Elle comprendra 30 à 35 places et sera gratuite durant 10 minutes. Au-delà, son tarif sera dissuasif afin de permettre une rotation des véhicules. Les personnes souhaitant accompagner des voyageurs jusqu'à leur train pourront continuer de se garer dans le parking gare (nord) dont la première demi-heure est gratuite, comme dans tous les parkings municipaux. Un emplacement sera aussi réservé aux taxis de l'agglomération. Les taxis annéciens seront quant à eux situés dès la sortie de la halle multimodale, du côté de la gare routière. Souterrain rénovéLe cheminement piéton en souterrain permettant de passer d'un côté à l'autre de la gare sera rénové et la création d'une nouvelle sortie réduira la distance à parcourir pour rejoindre le centre-ville. De nouveaux ascenseurs seront installés afin de garantir son accessibilité aux personnes à mobilité réduite et aux poussettes. Création d'un parvisDevant la gare, un vrai parvis sera créé, afin de l'ouvrir sur la ville.
La gare routière va également être entièrement repensée. Dès la sortie du hall de la gare, un cheminement piéton en grande partie couvert permettra d'accéder aux cars qui stationneront uniquement le temps de prendre des voyageurs avant leur départ. Toujours dans cet esprit de modernisation du service, des panneaux d'affichage indiquant la destination et l'heure de départ de chaque car seront installés devant les 11 quais. Un peu plus loin, un parking "tampon" permettra de stationner les cars dont le départ n'est pas immédiat. La voirie sera également améliorée. A l'angle de l'avenue de Chevêne et de la rue de l'Industrie, la création d'un rond-point permettra de poursuivre sur l'avenue de Chevêne en venant de l'avenue d'Aléry. Les trottoirs seront élargis et des plantations viendront égayer l'avenue de Chevêne, le long des nouveaux immeubles de logements construits à la place des bâtiments du Sernam. Une dépose-minute de 7 à 8 places sera conservée devant la gare et de nouveaux emplacements de stationnement payant seront également créés à proximité. La gare en chiffres...
De nombreux partenaires pour le financementProjet d'un montant total de 11 130 000 € HT, financé par :
Planning prévisionnel
Quartier de la gare : nouveaux logements, horizon 2011-2014...Avenue de Chevêne 208 logements et des commerces à la place du SernamDans le prolongement de la gare, à la place des anciens bâtiments du Sernam, seront construits 6 immeubles de logements, qui accueilleront également des commerces en rez-de-chaussée. L'ensemble architectural est porté par le bailleur social Halpades et le promoteur Primalp. Au total, plus de 13 000 m² seront consacrés à l'habitat en mixité. 208 logements seront construits, dont 83 destinés à l'accession libre (dans les trois immeubles les plus proches de la gare) et 125 à du locatif social (dans les trois immeubles suivants). Pour éviter un effet de masse et conserver des vues traversantes, ces immeubles seront construits en créneau, alternant des bâtiments de 7 étages et des bâtiments de 2 étages surplombés par des terrasses végétalisées. Sur le plan environnemental, ces immeubles répondront aux normes BBC (bâtiment basse consommation), grâce à une sur-isolation extérieure, un chauffage collectif et des fenêtres haute performance ou encore la production d'eau chaude solaire. Cette garantie, en plus de préserver notre environnement, permettra aussi aux habitants de faire de substantielles économies d'énergie Les travaux de fondation ont démarré en 2010 et les immeubles commenceront à sortir de terre à partir de septembre 2010 pour une livraison prévue entre fin 2011 et 2012. Avenue Bouvard Construction de 145 logements sociaux et de bureauxAux numéros 3 à 7 de l'avenue Bouvard, à l'arrière de la gare, un important projet de construction de logements sociaux et de bureaux devrait commencer à sortir de terre d'ici la fin de l'année 2010. Ce projet est porté par ICF L'entreprise prévoit la construction d'un îlot comprenant la réalisation de 145 logements locatifs sociaux répartis sur 10 350 m², mais aussi de 600 m² de bureaux destinés à la SNCF et de 600 m² de commerces en rez-de-chaussée. Ce projet s'inscrit dans le cadre d'une démarche de certification Habitat et Environnement, qui a pour objectif de prendre en compte la préservation de l'environnement tout au long du cycle de vie du logement. Il bénéficiera également du label THPE (très haute performance énergétique), notamment grâce à la qualité de son isolation et à la production d'eau chaude solaire. Après la démolition de plusieurs anciens bâtiments de la SNCF, au printemps 2010, la première tranche de travaux commencera en fin d'année 2010 pour une livraison de 84 logements en 2012. La deuxième tranche de travaux démarrera par la démolition d'un bâtiment ancien de 30 logements dont les locataires seront transférés dans les appartements neufs, puis la construction de 61 autres logements livrés fin 2013-début 2014. ...Esplanade Paul Grimault : un projet, trois entitésFace à Décavision, l'esplanade Paul-Grimault va être aménagée. A l'issue d'un concours d'urbanisme, le projet de l'agence APS a été retenu. Celui-ci découpe l'espace en trois entités : une esplanade végétale, une grande « terrasse urbaine » et une roseraie.
Approuvé fin juin 2009 par le conseil municipal, le projet d'aménagement de l'esplanade Paul Grimault devrait d'ici la fin de l'année 2010, pour une livraison courant 2012. Dernier espace public à aménager de la ZAC Courier, cette esplanade de 3400 m² deviendra une place piétonne assurant la liaison entre le centre Courier et la rue Sommeiller. L'agence APS de Valence, spécialisée dans l'architecture de l'espace public, à qui l'on doit déjà le jardin de la ZAC Galbert, est à l'origine de ce projet en trois parties.
Après les phases d'études et d'appels d'offres, le chantier devrait démarrer fin 2010 pour une livraison courant 2012.
L'esplanade du châteauDominant la Vieille Ville et le lac, le château d'Annecy, aujourd'hui transformé en musée, est l'un des fleurons de notre patrimoine. Avec le Palais de l'Ile et le lac, c'est l'une des "cartes postales" préférées des touristes et l'une des Celui-ci a imaginé une place d'inspiration carolingienne avec un sol en petits pavés crénelés composant un dessin en losange. La mise en lumière du château et l'éclairage des chemins de ronde ont également été intégrés au projet. Les travaux, dont le montant avoisine 1,8 million d'euros (en incluant les fouilles) ont démarré au printemps pour se terminer en fin d'année 2010. Les fouilles archéologiques menées par la Ville sur le parvis du château l'an dernier, en amont de l'aménagement de cet espace public, ont permis de mettre à jour des éléments intéressants de l'ancien mur d'enceinte et de l'avant-poste du château. Pour garder la trace de ces vestiges, la Ville d'Annecy a décidé de matérialiser par un matériau spécifique l'avant-poste du château et de conserver une fosse où ont été trouvées une meurtrière et une bouche à feu (par laquelle on faisait passer un canon). Celle-ci sera recouverte d'une vitre et éclairée par le bas, afin d'être visible du public.
Les opérations d'urbanismeLes opérations ci-après viennent fortement compléter les programmes isolés réalisés par les constructeurs privés ou publics, sur des parcelles réduites acquises directement auprès de particuliers. Dans certains cas (ZAC des Hirondelles, Clos Jacquin à la Mandallaz et ZAC Liberté à la Prairie), des organismes constructeurs sont eux-mêmes aménageurs. L'opération Courier, parce qu'elle est la plus spectaculaire au centre ville, la plus importante en surface à bâtir et que les travaux y sont largement engagés, est naturellement la plus connue.
L'opération du Parmelan, en voie d'achèvement, allie recomposition des espaces publics d'un quartier social des années 50, réhabilitation d'une partie du patrimoine de logements sociaux, démolition partielle et reconstruction pour l' introduction de mixité sociale autour de nouveaux équipements collectifs.
L'opération de la Mandallaz, également en voie d'achèvement, a permis, en exploitant d'anciennes friches industrielles, d'offrir 172 logements supplémentaires et des bureaux. Elle est renforcée par l'opération du Clos Jacquin (119 logements en accession).
L'opération des Hirondelles, d'une capacité de 150 logements, s'achève par la construction d'un dernier immeuble de 35 logements et par l'extension d'un jardin public.
L'opération Galbert permettra la réalisation de près de 450 logements à proximité du centre ville. Le nouveau siège de la Chambre de commerce et d'industrie de la Haute-Savoie (CCI) a ouvert ses portes en 2003 au cœur du quartier. La commercialisation des terrains pour les futures constructions est en cours.
Plan de la ZAC Galbert à télécharger (pdf-665 Ko) Les opérations du quartier de la Prairie. L'opération des Jardins est en cours de réalisation. D'une capacité de 130 logements, seuls 23 logements restent à commercialiser. Le choix du promoteur de cette dernière construction s'effectuera dès la libération de l'ancien bâtiment restant sur le chemin de la Prairie.
Un nouveau visage pour le site des Trésums
Situé en entrée de ville et surplombant le lac, le site des Trésums accueille encore pour quelque temps les anciens bâtiments de l'hôpital, aujourd'hui désaffectés. Ces six hectares environ appartiennent toujours à l'hôpital et font l'objet d'un compromis de vente au profit du promoteur privé toulousain Monné Decroix. Ce lieu va connaître prochainement une profonde mutation avec la mise en œuvre d'une opération de restructuration urbaine conforme aux orientations d'aménagement du Plan local d'urbanisme de la Ville d'Annecy et dans le respect de la loi Littoral. Seront développés sur ce site :
Le début des travaux devrait intervenir courant 2010 pour une livraison en 2014. La promotion sociale sera réalisée par Halpades. Le promoteur Monné Decroix a confié à Christian de Portzamparc la conception architecturale de la totalité du site.
Perspective depuis la rue des Marquisats... et depuis le Pâquier Programme "Les Trésums"
Vue depuis le rond-point des Marquisats... et depuis le haut du parc vers le lac Maître d'ouvrage MONNÉ DECROIX - HALPADES - ORPEA Maître d'œuvre Christian de Portzamparc, architecte urbaniste Paysagiste MERISTEME Un projet signé Christian de PortzamparcCe projet est constitué d'îlots privatifs de deux ou trois immeubles organisés autour d'un jardin commun. Les îlots s'adaptent à la forte déclivité qui constitue le site en s'étageant selon la pente du terrain le long d'un parc public. Celui-ci traverse tout le site, selon sa plus grande pente et ses allées ménagent quatre grandes pelouses plates étagées par des talus rocheux ou plantés.
Perspective depuis le croisement Boulevard de la corniche / avenue des Trésums
Ainsi, à partir d'une vaste entrée dans le prolongement des pelouses du bord de lac, un cheminement monte, de la rue des Marquisats jusqu'au boulevard de la Corniche du nord et au sud, le long du parc. Les plateformes recevant les îlots forment des socles constitués par les parkings souterrains des logements. Les bâtiments sont formés pour la majorité de deux corps : une base allongée surmontée d'un volume « toiture » habité traité en zinc. Cette coupure horizontale, entre ces deux entités : les bases allongées qui jouent avec les pentes, et la superstructure qui joue dans le ciel, inscrit les immeubles dans le paysage. Ainsi, les logements bénéficient tous de vues soit sur le lac, le parc, la Vieille Ville ou encore les montagnes. Le long de l'avenue de Trésum, trois corps de bâtiment dessinent un front bâti interrompu par des entrées de parc, en liaison avec le tissu ancien de la ville. Le corps central de l'ancien bâtiment des Hospices est conservé et devient une partie d'un futur hôtel. L'EHPAD est situé en partie basse du parc, facilitant ainsi son accès depuis le centre ville aux personnes âgées. Entre ville et parc, jouant sur le dénivelé, l'EHPAD offre à ses habitants des vues multiples au travers de grands « bow-windows » ou terrasses. Christian de Portzamparc, architecte urbanisteChristian de Portzamparc est né à Casablanca en 1944, il a reçu en 1994 le Pritzker Prize et en 2004 le Grand prix de l'urbanisme. Il crée son agence en 1980. Aujourd'hui c'est une équipe soudée de 80 personnes. Etabli à Paris il construit dans le monde entier, avec des « satellites » sur les chantiers et des bureaux à New-York et Rio de Janeiro. Actualités
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